MA BONNE ANNÉE A MOI

Ce n’est peut-être pas très poli mais à vrai dire, je m’en gratte : Cette année, je vais commencer par me souhaiter une bonne année à moi-même avant de la souhaiter aux autres. (A ce propos, s’agissant des « autres », je parle de ceux à qui j’aurais vraiment envie de dire « BONNE ANNÉE » et pas de la flopée de contacts sauvegardés malgré moi dans une carte sim ou un cloud quelconque. Je pose ça là…)

Alors, pour commencer, je vais me souhaiter une bonne santé.

Je sais, ça fait un peu « vœu de vieille ». En vérité, c’est surtout un vœu d’hypocondriaque, ce que je suis depuis longtemps et je reconnais que les années n’arrangent rien. A ma décharge, je dirais quand même que, toute hypocondrie mise à part, une bonne santé reste le préalable indispensable à la réalisation de tout le reste. Du coup, il n’est peut-être pas totalement idiot de commencer par ça.

Ensuite, je me souhaiterais du calme.

Du calme tout autour de moi. Du calme partout. Quelque chose du genre « la paix dans le monde » quitte à passer pour une quiche. Déjà, ça ferait beaucoup de bien à la planète et j’aime assez l’idée d’être utile à son sauvetage. Ensuite, d’un point de vue plus personnel, une diminution de facteurs anxiogènes dans mon environnement me permettrait de retrouver un sommeil plus réparateur. Cela entraînerait une élévation substantielle de mon seuil de tolérance et mes proches seraient les premiers à s’en réjouir. Je pense notamment à « mes petits poulets » qui me trouvent de plus en plus paranoïaque. Et pas que sur les bords…

Une autre chose que je me souhaite, c’est d’arriver à écrire « mon putain de bouquin » (Je me demande même si je ne vais pas finir par l’appeler comme ça…).

J’en bave comme un rongeur décédé (euphémisme) mais je ne lâche rien et parfois quand je me sens pousser des plumes d’écrivain, je pourrais même avoir l’idée suicidaire de balancer une deadline, genre juin 2018.

Enfin, je me souhaite autant de bonheur qu’en 2017 parce que franchement, c’était déjà pas mal. D’ailleurs, à ce propos, merci à tous ceux qui y ont participé :

  • mes petits poulets qui m’inspirent plus que tout et que n’importe quel endroit inspirant au monde,
  • mon chouchou qui m’encourage, me supporte et me fait rire surtout quand je n’en ai pas envie,
  • mes parents qui se demandent toujours duquel des deux je tiens mon caractère de merde (des deux probablement… )
  • tous mes ami(e)s d’enfance, d’en face, du quartier, d’ailleurs et toutes ces ex « Flowers » pétillantes, intelligentes, sincères et drôles, qui font la vie belle,
  • Et mon psy aussi.

Un souvenir de saison me revient. Je ris toute seule en y repensant… Il y a une trentaine d’années (déjà !?), un premier de l’an, avec mes potes de fac, on passe voir un de nos copains chez lui. Toute la famille est là, dans le salon. On fait la bise à tout le monde : les parents, les frères, les oncles, cousins… et la grand-mère :

  • « Nathalie, bonne année »
  • « Enchantée, Mémé Yeurveu »…

J’ai passé le reste de la journée à penser que cette grand-mère avait vraiment un nom bizarre… Fin de l’histoire.

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8 commentaires

  1. bonne année à toi <3 ton virage zéro déchet, si tu le prends bien et pour de vrai, va t'aider un truc de ouf à trouver un peu beaucoup de calme. Zoubis. <3

    1. C’est dans mes plans… continuer d’écrire et de recevoir des encouragements à le faire. Merci et toi aussi, continue. De toute façon quand on a des plumes à la place des doigts on ne peut faire autrement.

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